Les dangers des compléments alimentaires minceur

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En pharmacie ou même sur Internet, les compléments alimentaires en France sont en vente libre, c’est-à-dire qu’une ordonnance n’est pas nécessaire. Les compléments alimentaires remportent un réel succès. Ils sont consommés par un Français sur deux et cette consommation répond 7 fois sur 10 à une attente de meilleure santé.

En France, 80 millions de boîtes par an sont vendues. C’est un secteur en pleine croissance qui représente chaque année environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires. En quelques années, ils ont rempli les rayons des pharmacies.

 



Les catégories de compléments alimentaires minceur

Les brûleurs de graisse reposent sur le concept de brûler les graisses stockées dans l’organisme. La grande majorité de ces compléments sont censés agir sur la thermogenèse du corps en élevant la température de celui-ci avec un ou plusieurs composants, tels que le piment ou le poivre.

Les capteurs et les bloqueurs de graisse sont censés agir sur la graisse récemment consommée. Les agrumes, notamment, en contiennent.

Les réducteurs d’appétit :

  1. Mécaniques : ils se composent de fibres solubles qui gonflent dans l’estomac, entrainant une sensation de satiété
  2.  Cérébraux : ce type de complément sont censés agir sur le cerveau et sur le taux de sérotonine.
  3.  Cellulaires : censés agir sur le taux d’adiponectine dans l’organisme. Cette hormone est produite par le tissu adipeux et permet l’augmentation de l’oxydation des graisses ainsi que l’inhibition de la production de glucose.

Les boosters ou accélérateurs de métabolisme :

  1.  Les draineurs diurétiques agissent au niveau des reins et permettent l’élimination de l’eau. L’abus dans l’usage de ces produits peut conduire à une déshydratation de l’organisme.
  2.  Les draineurs cholagogues et hépatiques s’activent au niveau du foie et de la vésicule biliaire.
  3.  Les draineurs activateurs des fonctions pancréatiques sont censés faire perdre du poids sur le haut du corps.
  4.  Les laxatifs doux prétendent favoriser et améliorer le transit intestinal.

Les substituts de repas se composent, en général de repas prêts à consommer et de boissons. À cause des carences qu’ils peuvent occasionner, ils ne doivent pas être utilisés sur le long terme.

 


Entre médicament et aliment

La législation française distingue très précisément les différences entre médicaments et compléments alimentaires. Ces derniers n’étant pas soumis à des AMM (autorisations de mise sur le marché), ils peuvent être vendus sans prescription médicale. Certains professionnels de santé jugent cette législation laxiste et préviennent les consommateurs de leur dangerosité.

Ils appuient cette affirmation en exposant le fait que ces produits sont dérivés de plantes et que contrairement à ce que l’on pourrait croire, certaines plantes ne sont pas anodines. Ces produits, dont l’efficacité n’est pas garantie, peuvent être dangereux. Pour lancer un médicament, une AMM est obligatoire avec à l’appui un dossier certifiant la qualité du produit.

Dans le cas d’un complément alimentaire, rien de cela n’est nécessaire : pas de composition explicitement identifiée et pas de preuves d’efficacité. Tout est basé sur des théories et sur un usage ancien prétendument avéré. Situés entre l’aliment et le médicament, ils ne contiennent d’ailleurs pas de substances possédant des propriétés curatives.

 


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La parade des fabricants

Les allégations de bénéfice sur la santé apparaissant sur les boîtes des compléments alimentaires doivent pourtant être validées par l’AESA (Agence européenne de sécurité alimentaire). Certains fabricants, pour vanter les bienfaits de leurs produits, ont trouvé un palliatif : le dispositif médical. Cette pratique est dénoncée par ce portail d’informations : « Le fait que le produit soit un dispositif médical au lieu d’un complément alimentaire affranchit le fabricant d’apporter des preuves ».

 



Une dangerosité mal évaluée

Même s’ils sont en vente libre, les compléments alimentaires peuvent renfermer des substances très actives ayant des effets indésirables. Il vaut mieux consulter son médecin afin de prendre ceux qui sont les plus adaptés à ses besoins. Prenons le cas du citrus aurantium, davantage connu comme orange amère. Conseillée par les herboristes, il s’agit d’une plante permettant d’être plus détendu et d’avoir un sommeil profond.

Ceux-ci la recommandent aux personnes les plus sensibles, telles que les personnes fatiguées ou les personnes âgées. L’ennui, c’est que l’on rencontre parfois dans des compléments alimentaires le citrus aurantium, non pas pour mieux dormir, mais pour perdre des kilos en trop. Une surprenante indication si l’on considère l’association de caféine et d’écorce d’orange amère.

Les consommateurs de ces compléments alimentaires espèrent maigrir, mais ne sont en réalité pas très efficaces, d’autant plus qu’ils possèdent de nombreux effets indésirables.

 

Des risques accrus chez les obèses et les cardiaques

Car en effet, le citrus aurantium contient une substance active : la para-synéphrine. Celle-ci, une fois consommée peut provoquer une vasoconstriction (resserrement des vaisseaux sanguins) et un rétrécissement des bronches ayant comme conséquence un abaissement du rythme cardiaque et une augmentation de la tension artérielle.

Les médecins préviennent donc les consommateurs que ce produit, loin d’être anodin, peut provoquer des accidents spécialement chez les personnes obèses et les cardiaques. 18 cas d’effets indésirables pouvant être liés à la consommation de ces produits ont été relevés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans l’alimentation (ANSES).

Cet organisme public déconseille donc la prise de compléments alimentaires contenant ducitrus aurantium pour les personnes à risques.

 



L’effet placebo des compléments minceur

Les pharmacies regorgent de compléments alimentaires et de médicaments censés aider à la perte de poids. Leur efficacité est cependant très variable et peuvent tous finalement coûter cher, autant pour le porte-monnaie que pour la santé. La question des compléments alimentaires promettant la perte de poids a été évoquée à Stockholm en 2010 à l’occasion du Congrès international de l’obésité.

La professeure de médecine interne et de nutrition de l’Université Davis en Californie, l’a ainsi commenté : « la seule chose que vous perdrez, c’est votre argent ». En effet, deux études présentées lors du congrès ont montré que les compléments alimentaires étaient inefficaces. Il existe de nombreux compléments minceur qui promettent une perte de poids grâce à l’action de différents mécanismes. C’est un marché immense, dont l’efficacité, contrairement aux médicaments réglementés, n’a pu être prouvée.

Une enquête menée sur une période de deux mois par Thomas Ellrott, le directeur de l’Institut de psychologie et de nutrition de l’Université de médecine, à Göttingen en Allemagne, a montré que parmi les 9 compléments alimentaires étudiés contenant 9 principes différents soi-disant actifs, pas un seul ne fut plus efficace que des gélules placebo promettant une perte de poids.

 



Le marché de l’espérance

C’est pourtant un marché très lucratif. Les ventes annuelles au niveau mondial de compléments diététiques s’élèvent à près de 13 milliards de dollars. Les gens croient que ces suppléments représentent une rapide façon de perdre du poids. Prêts à dépenser des fortunes, ils risquent d’être désabusés et déprimés. Si l’on veut une aide efficace, il vaut mieux s’orienter vers des médicaments qui soient réglementés et en vente sur ordonnance.

Cependant, pour éviter les effets secondaires liés à leurs principes actifs, un strict suivi médical doit être réalisé. En outre, les patients victimes de leurs espérances et trouvant que les effets ne sont pas assez rapides, font des expérimentations en doublant parfois les doses. Il existe là, un risque grave pour leur santé.

 

Doit-on faire confiance aux produits proposés sur Internet ?

Chaque fois plus de Français se procurent leurs compléments alimentaires sur le Web, alors que 80 % des produits présentés seraient sans effet, voire dangereux. Sur la toile, on trouve de multiples sites proposant des compléments alimentaires : gélules amaigrissantes, poudres pour stimuler la prise de masse musculaire ou encore pour favoriser les performances sportives, tous étiquetés 100 % naturels.

Pourtant, c’est loin d’être le cas, comme le confirme la professeure de chimie de l’université de Toulouse, Myriam Malet-Martino : « On y retrouve souvent deux médicaments : la sibutramine, un médicament coupe-faim, interdit de commercialisation par l’Agence européenne du médicament depuis 2010, suite à des décès. Le deuxième médicament, souvent présent dans la composition des compléments alimentaires promettant la perte de poids, est la phénolphtaléine, un laxatif lui aussi retiré du marché ».

Malgré tous ces avertissements, le bizness des compléments alimentaires semblerait avoir encore de beaux jours devant lui. Plus de 500 nouveaux produits font leur apparition, chaque année, sur le marché français.

 



Des extraits thyroïdiens pour maigrir… qui font mourir

Sur prescription de médecins parisiens, la pharmacie Demours située à Paris dans le XVIIe arrondissement, proposait des extraits thyroïdiens destinés à maigrir. Ceux-ci étaient préparés sur place par le pharmacien et ont été prescrits à 120 personnes. Résultat : un mort et six hospitalisations. Comment a-t-il pu se produire un tel accident ? Ses produits étaient-ils légaux et comment des préparations pharmaceutiques amaigrissantes peuvent-elles être dangereuses ?

 



L’usage détourné des extraits thyroïdiens

Mais quelle est donc cette substance « miracle » qui était supposée faire maigrir les patients ? Il s’agissait en fait d’extraits thyroïdiens. Ceux-ci étaient obtenus à partir de porcs et faisaient partie des préparations magistrales (non faites par un laboratoire, mais directement fabriquées dans la pharmacie).

L’objet de ces préparations était d’administrer aux patients souffrant d’hypothyroïdie (la thyroïde ne sécrète pas suffisamment) des hormones thyroïdiennes. Les symptômes de cette pathologie se traduisent par de la fatigue, dépression et prise de poids. Administrer des extraits thyroïdiens à des personnes bien portantes dans un but de minceur, est-ce une pratique courante ?

Le professeur Bernard Guy-Grand occupant la chaire de médecin nutritionniste à l’Hôtel-dieu répond : « Je pensais que ces pratiques s’étaient perdues. On se croirait revenu 30 années en arrière ».

 

Pas de miracle dans les pilules minceur

Quelques dizaines d’années auparavant, les gélules minceur élaborées en pharmacie étaient plus habituelles. Leur composition était bien connue. On prenait des extraits thyroïdiens, on y ajoutait du potassium, un diurétique et un calmant afin d’enrayer les effets nocifs des hormones. Il s’agissait là d’un cocktail détonant qui, en fait, ne tenait pas toutes ses promesses.

Selon le professeur Guy-Grand, « La perte de poids était de très mauvaise qualité, puisque les hormones thyroïdiennes faisaient fondre plus de masse musculaire que de graisse. Dès l’arrêt du traitement, la reprise de poids était automatique ». Ces pilules ne sont, bien sûr, pas dénuées de risques. Dans le cas cité précédemment, outre certainement une erreur dans la préparation du pharmacien, les effets nocifs des extraits thyroïdiens sont bien connus : troubles psychologiques, accélération du rythme cardiaque, etc.

 



Les combinaisons sont dangereuses

Concernant les médicaments minceur, la législation pourtant très stricte permet théoriquement d’éviter les abus. Les extraits d’hormones thyroïdiennes doivent être prescrits en fonction d’indications bien précises et ne relèvent pas d’une simple perte de poids. En outre, la loi Talon de 1980 proscrit formellement les préparations magistrales combinant des psychotropes, des substances anorexigènes (coupe-faim), des diurétiques et des hormones thyroïdiennes.

Le ministère de la santé a précisé qu’il allait prendre à ce sujet toutes les mesures pour « interdire les prescriptions et les préparations magistrales contenant des extraits thyroïdiens ». Aujourd’hui, les médicaments commercialisés pour l’indication d’une perte de poids, tel que le Xenical, sont très contrôlés. Leurs AMM sont issues de procédures longues et rigoureuses.

 



Le suivi médical : une garantie de sérieux

Les personnes envisageant de perdre leurs quelques kilos superflus doivent se méfier de toutes ces pilules miracles et autres formules leur promettant de mincir sans effort. Un rééquilibrage de l’alimentation et la pratique d’une activité physique sont incontournables. Les traitements et les pilules prétendument miraculeuses ne sont pas les seuls risques dont il faut se garder.

À l’identique, des régimes saugrenus conduisant à une réduction calorique trop importante ou à des risques de carence, peuvent également menacer la santé des personnes qui les suivent. Dans tous les cas, un bon suivi médical demeure malgré tout une sérieuse garantie.

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